Enquête auprès des Agri-Actrices 56

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A l’issue d’une période COVID compliquée en termes d’échanges, les responsables de Rés’Agri 56 souhaitent faire le point sur vos besoins et demandes pour que le réseau vous soit utile dans votre quotidien d’agricultrice.

Pour programmer nos prochains RDV et mener des actions qui correspondent à vos attentes, nous vous remercions de répondre à ces quelques questions. Cela vous prendra moins de 5 minutes!

Merci à vous!

Pour Laurence Annic, responsable de la commission féminine Rés’Agri 56,
Aurélie RIO

Animatrice de groupes Rés’Agri 56
07 85 08 08 53

RDV des Agri-Actrices du Morbihan Jeudi 16 juin à Kerguéhennec, de 10h45 à 16h30

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En tant qu’Agri-Actrices du Morbihan, vous avez rendez-vous pour une journée
« Retrouvailles » sous le signe de la convivialité :

Jeudi 16 juin

10h45-16h30
Au Domaine de Kerguéhennec à Bignan

Au programme :

  • Matinée d’échange et de partage sur les projets à venir des Agri-Actrices 56 ;
  • Déjeuner convivial offert par Rés’Agri 56 ;
  • Après-midi avec des activités au choix de chacune pour se retrouver et se détendre en groupe.
Programme et inscription : https://framadate.org/UPI9kYlrL2ofpVuz

Pour Laurence Annic, responsable de la commission féminine Rés’Agri 56,

Aurélie RIO
Animatrice de groupes Rés’Agri 56
07 85 08 08 53

Réunion de lancement : Groupe Sol Vivant

Le groupe TCSL 56, porté par Rés’Agri 56, a permis à des agriculteurs d’échanger et avancer ensemble dans leur pratique du sans labour. « Le groupe est un peu comme une éponge au sein duquel chacun peut s’imprégner des pratiques et expériences des autres pour progresser. » témoigne un de ses membres.

Retrouvons-nous pour envisager la suite du groupe : Démos de matériel, visites, formations ou voyages d’étude… Tout est possible ! A vous d’écrire le programme !

Une réunion sera organisée en février pour échanger (organisation pas encore validée du fait du contexte sanitaire).

Si vous souhaitez être présent ou tenu informé : Contact : Maëlle PANNETIER : 06 30 98 23 52

Que vous ayez déjà participé à ce groupe ou non, venez échanger sur vos besoins et vos envies lors de cette réunion.

 

Cultiver des légumineuses graines dans le Morbihan, c’est possible !

Lundi 14 juin, 35 participants sont venus à l’après-IMG_20210614_151415midi organisé par Rés’Agri Sud Est Morbihan, Rés’Agri de Rhuys à Lanvaux et la Chambre d’agriculture sur le sujet des légumineuses alimentaires à la ferme de Coet Navalen à Sulniac. Corentin LE DROGUEN a montré ses cultures de pois chiches, lentilles corail et haricots rouges au groupe composé d’agriculteurs, de gestionnaires de cantines et d’élus de communes et de communautés de communes.

Corentin teste ces cultures depuis 3 ans, dans le cadre du financement Région légumineuses bio pour l’alimentation humaine. Cette année, 5 autres agriculteurs du Morbihan sont accompagnés par la Chambre d’agriculture pour mener ces cultures, du semis à la récolte. Le tri et le séchage des graines récoltées se font chez un agriculteur du groupe.

L’opération la plus délicate pour les agriculteurs est la récolte :

  • pas trop tard, sinon on perd des graines dans le champ,
  • ne pas couper trop bas sinon il y a de la terre et des cailloux parmi les graines,
  • pas trop humides sinon ça sèche mal.

Les graines triées et séchées sont vendues à l’Atelier V à Vannes, qui réalise diverses préparations à tartiner : houmous au pois chiches …

Une question se pose maintenant : Comment faire pour permettre l’approvisionnement des cantines scolaires en graines produites localement ? Quand on entend que 75% des légumineuses qui sont cuisinées en cantine sont importées, il y a un sacré travail à faire. Les questions se sont enchainées entre cantines et producteurs : « à Vannes, nous consommons 1 tonne de lentille corail par an, ça vous semble faisable ? ». « Dans les cantines, vous utilisez des haricots rouges en conserve, non ? Non, on prend les graines sèchent et on les fait cuire. C’est notamment pour sa rapidité de cuisson que l’on s’intéresse à la lentille corail. »

La demande est là. La production est possible ici.

Reste à construire le maillon manquant aujourd’hui entre agriculteurs qui savent produire et les cantines qui cherchent à s’approvisionner localement. Res’agri et la Chambre d’agriculture accompagneront les agriculteurs intéressés par ce débouché.